Tolérance Zéro de Patricia Cornwell

couv23865682Je voulais découvrir l’auteur Patricia Cornwell et je crois que je n’aurais pas dû commencer par Tolérance Zéro, qui fait partie de la saga des enquêtes de Winston Garano. Plutôt me tourner vers les Kay Scarpetta. Parce qu’en fait Tolérance Zéro ne casse pas des briques en matière de polars. D’ailleurs il a beau être court, il n’en est pas moins ennuyeux.

Synopsis
L’inspecteur Win, détaché auprès du procureur du Massachusetts, est rappelé par Monique Lamont, une femme aussi séduisante que redoutable, qui lui annonce son intention de se présenter au poste de gouverneur. En guise de programme, elle veut promouvoir un nouvel outil de lutte contre le crime, baptisé Tolérance zéro, capable, selon elle, d’élucider «n’importe quel crime, n’importe quand». C’est en fait une technique de pointe en matière d’analyse ADN. Très sûre d’elle, Mme Lamont décide de revenir sur un meurtre commis vingt ans plus tôt. Win est sceptique, mais il n’a pas le temps d’exprimer ses réticences : la violence surgit, bouleversant leurs vies. S’agit-il d’une coïncidence… ou d’une vengeance ?

Déjà les personnages sont inintéressants. Bon, je zappe le coup de la vieille Nana qui lit les cartes de tarots et prédis les choses. Ça n’aide vraiment pas. Ensuite, l’inspecteur Win est le personnage principal et tout ce que j’ai retenu de lui est qu’il est beau gosse dont aucune femme ne reste insensible à son charme et qu’il porte des vêtements de luxe soldé/démodé. Voilà, c’est tout. Je n’ai donc aucune attache ou envie de suivre ce personnage. Monique Lamont ce n’est pas mieux. Evidemment, c’est horrible ce qui lui arrive mais elle reste inintéressant à suivre. Enfin, il y a un autre personnage féminin, une policière dont je ne sais rien du tout. Voilà, super. Donc on repassera pour la caractérisation et « psychologie » des personnages.

Il y a deux enquêtes, la première étant la réouverture d’un vieux cas d’une vingtaine d’année où une vieille a été tuée. A laquelle se greffe une enquête qui commence et liée à Monique. Le tout sur fond de « ADN résout tous les mystères criminelles de ouf » (la présence d’ADN montre qu’il y a ADN pas que la personne dont appartient cet ADN est le meurtrier. Evidement il faut le contexte et autres preuves/indices (hors témoin oculaire, vu que c’est absolument pas fiable et ne devrait jamais être utilisé en justice comme preuve) en plus. Enfin bon bref).

Bon, sinon que dire de plus, autres que les personnages sont inintéressants et qu’il en va de même pour le scénario ? Pas grand-chose d’autre finalement, vu que la partie “policer” est fade. Je m’attendais à mieux de la part de cet auteur à succès, même dans un roman à moins de 200 pages.

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