Sur l’onde de choc de John Brunner

couv26390601Sur l’onde de choc de John Brunner fait partie des romans SF que je trouve en soit intéressant mais dont la lecture ne m’a pas captivée.

Synopsis
En 2010, les Etats-Unis se trouvent enserrés dans un réseau informatique qui détient toutes les données concernant les citoyens, les firmes, les institutions du pays. Rien n’échappe aux ordinateurs, rien ou presque.
Rien non plus ne devrait échapper aux hommes puisqu’un code leur donne accès à toutes ces informations, enfin presque. Quelques-unes relèvent d’un code supérieur, réservé… A qui ?
C’est là une angoisse de plus pour ces hommes frappés de plein fouet par l’onde de choc du futur – maelström de mutations et de migrations qui les emporte tous. Tous ou presque.
Car Nickie Haflinger, informaticien génial et esprit rebelle, veut la ruine du réseau. Mais que peut-il seul, face à un monde totalement soumis aux ordinateurs ?

Je le lis, puis je le pose pour faire autres choses et je n’ai pas l’envie de reprendre le livre histoire de vite le finir, contrairement à d’autres dont j’ai du mal à les lâcher tellement qu’ils me captivent.

Pourtant ce roman cyberpunk (apparemment le premier) est intéressant. Il a été publié en 1975 (début de l’équivalent militaire d’Internet) mais il n’a pas perdu une ride tellement que le fond du problème est contemporain : les données personnelles, leurs utilisations, « conspirations » autour des données cachés etc.

L’histoire se déroule aux US, les sondages font office de politique et les gens, regroupés en communauté, ont accès aux réseaux informatiques duquel ils peuvent avoir accès aux informations de n’importe quoi/qui. Sauf qu’évidement, le gouvernement leur cache des choses et c’est Nick Haflinger, hacker en fuite d’une école spéciale, qui va foutre la merde dans le réseau et dont j’ai ’apprécié sa cavalcale, ses rencontres avec la réalité cachée et le final.

Le scénario m’a plu dont certaine partie « biologique-science », ainsi que les personnages principaux Nick mais aussi Kate la perpétuelle étudiante. Toute fois, j’ai eu l’impression d’être hors du roman/univers/histoire tout le long. Une sensation de passivité totale, je ne suis pas entrée dans le roman mais j’y ai tout fois apprécié le récit et ses questionnements.

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