Scènes de la vie moderne de Nolwen Petersen

couv57519107Grâce à Livraddict et leur partenariat avec les éditions Persée, j’ai pu lire Scènes de la vie moderne de Nolwen Petersen. Malheureusement, je n’ai pas du tout aimé cette lecture.

Le problème est qu’au vu de la 4ème de couverture, je m’attendais à un roman court (40 pages) avec une histoire drôle et pourquoi pas tirée par les cheveux. Sauf qu’on est très loin de cela.

Voici la 4ème de couverture : « « Mon père buvait en faisant la vaisselle et quand il avait bu, il me battait et battait ma mère toujours enceinte. Et puis un beau jour, il a fait une cure de désintoxication et a sombré dans la sobriété. Il a cessé de nous battre par la même occasion et a commencé à aller à l’église le dimanche, puis le mardi, le jeudi et même le vendredi. Il a alors entamé un trip mystique. Ma mère, désorientée, s’est mise à boire et a commencé à nous battre tous les deux. Pour lui, c’était le prix de sa rédemption, mais pour moi c’était pareil, sauf qu’elle cognait moins fort. Alors, je les ai tués tous les deux avec mon sèche-cheveux… ». Ainsi commencent les séances de psychothérapie d’un psychiatre parisien peu orthodoxe, le docteur Vreud. Mais le célèbre psychiatre disparaît après la huitième séance… »

Avec Scènes de la vie moderne, nous avons le droit à 8 micro nouvelles, qui ne m’ont pas du tout emballée. J’y ai trouvé une ou deux remarques plutôt bonnes, une dans la féline avec un certain tarif à l’heure, j’ai trouvé ça bien trouvé. Le reste m’a ennuyée et j’ai trouvé ça finalement sans grand intérêt.

En fait, ce qui m’a vraiment ennuyée, c’est que l’on a huit micro nouvelle donc, qui ne sont que des bouts de dialogue « sans queue ni tête » d’un personne avec son psychiatre. Il y a donc 8 dialogues plus ou moins drôle. Et c’est tout. Il n’y a pas d’histoire, de suite logique, de fil conducteur (hormis le nom d’un personnage et une chatte). C’est vraiment le genre que je n’aime pas du tout. J’aime les nouvelles et même les micro-nouvelles mais lorsqu’il y a un récit clair de A à Z, pas juste un bout de dialogue et basta. Encore moins, avec une fin IKEA (comme je ne sais plus qui les appelle) sur la disparition de Vreud. Je m’attendais à une disparition loufoque, un rire un bon coup ou au moins souris, mais non.

Pour finir, ce n’est pas tant les bouts de dialogues qui m’ont ennuyée vu que j’aurais trouvé ça sympa à lire sur un blog (s’il y a un background minimum évidement). Mais le fait d’aligner ces 8 dialogues dans un recueil de 40 pages qui coûte 8.20 euros. Ça, ça m’a tuée, bien que je l’ai eu en partenariat, et encore plus alors que je m’attendais à lire un roman court/nouvelle un minimum cohérent et drôle.

3 Comments

  1. Reply

    J’ai aussi reçu ce livre en partenariat. Contrairement à toi, je me suis bien amusée. Je ne sais pas si j’ai franchement ri aux éclats, mais je suis sûr d’avoir souvent souri. C’est plutôt encourageant, je trouve, de voir édités des titres qui ne rentrent pas vraiment dans les moules habituels. C’est loufoque. Je pense que ça n’a pas d’autre but. Très vite lu et probablement bientôt oublié, comme ces comédies qui font passer de bonnes soirées.
    En revanche, je te rejoins totalement pour ce qui est du prix: c’est juste impossible un tel tarif pour une quarantaine de pages. Jamais jamais je n’aurais pu l’acheter, à ce prix là, moi qui tape plutôt dans le 300-600 pages en général.

  2. Reply

    J’ai aussi reçu ce livre en partenariat. Contrairement à toi, je me suis bien amusée. Je ne sais pas si j’ai franchement ri aux éclats, mais je suis sûr d’avoir souvent souri. C’est plutôt encourageant, je trouve, de voir édités des titres qui ne rentrent pas vraiment dans les moules habituels. C’est loufoque. Je pense que ça n’a pas d’autre but. Très vite lu et probablement bientôt oublié, comme ces comédies qui font passer de bonnes soirées.
    En revanche, je te rejoins totalement pour ce qui est du prix: c’est juste impossible un tel tarif pour une quarantaine de pages. Jamais jamais je n’aurais pu l’acheter, à ce prix là, moi qui tape plutôt dans le 300-600 pages en général.

  3. Reply

    J’ai aussi reçu ce livre en partenariat. Contrairement à toi, je me suis bien amusée. Je ne sais pas si j’ai franchement ri aux éclats, mais je suis sûr d’avoir souvent souri. C’est plutôt encourageant, je trouve, de voir édités des titres qui ne rentrent pas vraiment dans les moules habituels. C’est loufoque. Je pense que ça n’a pas d’autre but. Très vite lu et probablement bientôt oublié, comme ces comédies qui font passer de bonnes soirées.
    En revanche, je te rejoins totalement pour ce qui est du prix: c’est juste impossible un tel tarif pour une quarantaine de pages. Jamais jamais je n’aurais pu l’acheter, à ce prix là, moi qui tape plutôt dans le 300-600 pages en général.

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