Opération Hadès de Robert Ludlum et Gayle Lynds

couv46759353J’ai enfin fini Opération Hadès de Robert Ludlum et Gayle Lynds. Si je dis « enfin » c’est parce que je l’ai commencé il y a déjà quelques mois puis mis de côté pendant pas mal de temps, j’ai ensuite repris la lecture puis repris de côté pour enfin finir ce livre hier soir. On se doute bien que si j’ai mis autant de temps à le finir c’est parce qu’il ne m’a pas captivée et c’est bien ça le problème de ce livre bien qu’il y ait des points positifs, c’est d’ailleurs juste une histoire de goût si je n’ai pas aimé.

Le synopsis :

Trois décès, dus à un virus inconnu, se produisent en différents lieux des États-Unis. L’institut de recherche médicale de l’armée est alerté. L’analyse d’échantillons sanguins prélevés sur les victimes intrigue la biologiste Sophia Russell. Elle se souvient avoir étudié un virus identique dans une tribu primitive du Pérou, il y a treize ans, lors d’une expédition organisée par Victor Trémont, directeur de Blanchard Pharmaceuticals. Contacté, celui-ci affirme ne se rappeler de rien. Un peu plus tard, des inconnus neutralisent Sophia avant de lui injecter le virus mortel. Rentré d’une mission à Londres, le docteur Jonathan Smith découvre qu’on a assassiné Sophia, sa fiancée, pour l’empêcher de mettre à jour une diabolique machination.

Le problème d’Opération Hadès est qu’il ne correspond pas au genre de Thriller que j’aime car très vite dans la première moitié du livre, on nous dit qui est impliqué dans ces morts, le virus et pourquoi. Du coup, il n’y a pas de surprise ni de découverte là-dessus. L’histoire se base dont sur comment Jonathan Smith va réussi à mettre à jour cette machination (que l’on connait depuis le début).  Grâce à Opération Hadès, je me rends compte que ce genre de thriller m’ennuie.

Ceci dit, il y a tout de même de bon point avec des personnages charismatiques bien que caricaturaux (l’autiste comme par hasard atteint du syndrome d’Asperger par exemple, syndrome très rare dans le spectre autistique). Aussi, les descriptions en général sont aussi bien faite, sans parler des différents lieux où m’auteur nous emmène (Irak, USA). J’ai d’ailleurs apprécié que l’enquête soit splité et que l’on suive certaines personnes en Irak et d’autre aux USA.

Il y a pas mal d’action et d’événements tout le long du livre mais qui ne me tient pas en haleine car, je sais déjà le pourquoi du comment. Par contre, il y a des fois des répétitions qui deviennent ennuyeuses, comme les réflexions de Jonathan sur sa femme ou les explications sur l’autisme de l’autre personnage principale (j’ai oublié son nom), ce sont des redites qui auraient pu être coupées.

Conclusion, Opération Hadès n’est pas un mauvais livre mais ce n’est pas mon genre de thriller, le genre où l’auteur explique quasi dès le début les personnes impliqués dans le complot et pourquoi. Je mets une note de 3/5 parce que je ne peux pas dire que c’est mauvais mais en même temps, rien ne m’a accrochée à ce livre.

J’ajoute tout de même que c’est de la fiction ! Ne pas prendre ce complot comme une histoire sérieuse, réaliste ou vrai, ce n’est pas le cas.

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