Notre agent à la Havane de Graham Greene

couv71765048La seule parodie de roman d’espionnage que j’ai lu, avant Notre agent à la Havane de Graham Greene, était l’opération Tupeutla de Pierre Dac qui m’avait beaucoup faite marrer. Ici, le synopsis était super tentant, malheureusement, je n’ai pas été si enthousiasmé par ce pastiche de roman d’espionnage.

Synopsis
En pleine guerre froide, un vendeur d’aspirateurs à la Havane devient agent des services secrets britanniques pour arrondir ses fins de mois et envoie les informations les plus farfelues à ses employeurs.

Peut-être que l’une des raisons est que ce roman a été écrit publié en 1960 avec la guerre froide en tête. Finalement, peut être que l’auteur a voulu mettre une touche d’humour durant cette période. Du coup, je n’arrive pas du tout à entrer dans l’ambiance de ce roman avec cette guerre froide et le Cuba de cette époque en tête. Je pense que c’est ce qui fait que je n’arrive pas a apprécié ce roman à sa juste valeur. D’autant plus que je n’ai pas lu beaucoup de roman d’espionnage (ceci dit, j’ai adoré Octobre Rouge de Tom Clancy).

Pour le reste de l’histoire, je ne l’ai pas trouvé aussi drôle que je l’espérais. Evidemment, certaines situations sont comiques et le personnage principal, vendeur d’aspirateur, est franchement sympathique, mais hormis quelques sourires, ce roman ne m’a pas lâchée une tranche de rigolade comme a pu l’être l’opération Tupeutla. J’avoue que c’est aussi un biais à mon appréciation de Notre agent à la Havane, car la lecture de la parodie d’espionnage de Pierre Dac est encore fraîche dans même tête et donc j’en fais la comparaison.

Enfin, j’ai décroché à pas mal de reprise par ennuie car un peu trop désuet à mon goût. Alors bizarrement, je n’ai pas l’impression que ce roman soit mauvais, juste que la période du récit et l’humour ne me sont pas du tout familier. Peut-être que les amateurs du genre et connaisseurs de cette période de guerre froide y prendront leur pied.

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