Metro pour l’enfer de Vladimir Volkoff

couv55564796Je continue le mois où je vide ma pile à lire des romans de moins de 200 pages avec Metro pour l’enfer de Vladimir Volkoff.

Synopsis
Un violoncelliste, deuxième classe de l’armée française de surcroît, rencontre dans le métro une jeune fille qu’il aima jadis et qui mourut.
Ses joues sont blêmes, ses paupières d’argent, ses doigts glacés. Elle lui dérobe ses lèvres bleues mais l’entraîne dans la dernière rame, au-delà de la dernière station.
Mille légendes n’attestent-elles pas l’existence d’un monde souterrain qui, de temps en temps, entre en communication avec le nôtre ? Mais depuis le Moyen Âge, l’entonnoir infernal que Dante, seul parmi les vivants, visita, s’est modernisé. C’est maintenant un enfer technique. … Jusqu’au jour apocalyptique de la révolte des morts !

Pourtant jusqu’à la moitié du roman c’était vraiment prometteur avec la découverte d’un monde de “mort”, nécrozone, assez étrange et rempli de manipulation chirurgicale et bioingénieurie. La « vie » y est tellement horrible pour certains qu’ils souhaitent une mort définitive. On découvre ce monde à travers trois personnes, 2 nécrozones et un vivant. C’est du coup assez intéressant. On découvre aussi l’empereur de cette necrozone et sa mission. Mais c’est malheureusement à partir de là que le roman a commencé à m’ennuyer. Pourtant, je portais vraiment un grand intérêt à cette nécrozone, son système et le but de l’empereur, bien que simpliste.

Puis c’est partie dans un « délire » que j’ai totalement lâché, suivant très passivement les péripéties jusqu’à m’en ennuyer. Au deux tiers du livre, j’ai commencé à ne plus suivre ce roman alors que l’histoire m’intéressait. Peut-être parce que tout est arrivé si vite alors que jusque-là, on entrait progressivement dans l’ambiance et l’histoire. Un peu comme si l’auteur devait vite boucler le roman, alors que ça se développé bien. Cette cassure de rythme, dans ce roman-là, m’a totalement perdue et ennuyée.

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