Méfiez-vous du patchouli de Charly Green

couv30367590La lecture des enquêtes de Ruben Quinquet est toujours un plaisir et Méfiez-vous du patchouli de Charly Green fait parti des tops du top des enquêtes de Ruben (j’ai toujours ma préférence pour Le cri de la moule le soir au fond du bar), humour et de la grosse enquête de ouf sont à prévoir.

Synopsis

Lorsque les « Men-in-black » débarquent au Commissariat, Ruben Quinquet a les crocs. Une enquête à tiroirs et un pharmacien passé au presse-purée vont absorber les inspecteurs du Commissariat du Port de Marseille, jour et nuit, dans une folie grandiose, aggravée par l’insomnie générale. JeanBé se déchaîne malgré une allergie au patchouli et Ruben laisse les traces de son intimité dans un meurtre qu’il n’a pas commis. De quoi atterrer les troubleuses et faire valser les burnes… C’est là que l’on assiste, impuissant, mais admiratif, au plus beau patin façon Hollywood qui met la CIA sur les nerfs. L’apnée vous guette, si vous lisez d’une traite.

Comme d’habitude, on retrouve la clique à Ruben, du commissariat de Marseille, au plus haut de leur forme, enfin presque à cause d’une histoire de patchouli et quelques autres trucs que je vous laisse découvrir. Mais ils sont tous là pour mener l’enquête dans ce qui semble être une simple disparition d’un type qui finira bien par revenir… ou pas. Ici c’est de la grosse enquête, c’est de l’enquête champoing 2 en 1, deux enquêtes en une, qui comme d’habitude est menée avec brio et rapidité par l’auteur, dont on reconnait la pate. Les évènements se succèdent vites, il faut suivre mais tout est toujours logique et s’enchaine correctement.

En même temps, on retrouve notre Ruben Quinquet, l’interrogatoire de Jeanbé (et ses tenues taille 15 ans), celle-ci redouble d’imagination et comme toujours, elle est terriblement efficace. Sans oublier Jésus et d’autres de la clique, mais aussi la nouveauté au bureau de poste, le stagiaire latino-italien dont je vous terrais le nom ici pour ne pas vous spoiler de rire (entre le nom et la caricature de ce stagiaire, il y a du décalage). Tout ce beau monde m’a menée dans cette enquête de façon humoristique au point de ne pas vouloir mettre la lecture de côté même pour quelques secondes (je l’ai lu d’une traite).

Méfiez-vous du patchouli fait partie de mes enquêtes de Ruben Quinquet préférées (avec L’empreinte de la saucisse dans l’aligot et Le cri de la moule le soir au fond du bar) pour son humour et son enquête policière, qui m’a semblée de plus grande envergure/complexe que les enquêtes précédentes, menés avec brio.

1 Comment

  1. machureau Reply

    Tout à fait d’accord ! c’est du “Audiard haut de gamme” et c’est dommage que cet auteur soit un peu méconnu. Votre trouvaille “shampoing 2 en 1” est extra ! LOl

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