L’invention de Morel d’Adolfo Bioy Casares

couv1934169Je viens de finir le livre L’invention de Morel d’Adolfo Bioy Casares, il est court 124 pages et en plus entre dans plusieurs de mes challenges littéraires.

Sauf que j’ai eu du mal à le finir, je me suis ennuyée comme pas possible. J’ai pour habitude de lire d’une traite ou en deux fois, les livres de 100-120 pages, mais là, c’était de la torture.

Synopsis
Dans une île déserte, un justifiable en fuite découvre des choses fantastiques. Répétées à l’infini, les images des anciens habitants de l’île parcourent le paysage, figées dans un discours éternel. L’amour du fugitif envers un des mystérieux personnages le conduira à redécouvrir Morel et sa machine infernale, puis à intégrer son monde.

C’est l’histoire de Luis, un condamné à perpétuité qui s’échappe pour aller vivre sur une île (et non se retrouver en prison donc). Sauf que sur cette île, il voit des personnages, toujours les mêmes et qui font souvent les même actions. Il ne sait pas trop si c’est son imagination ou si les personnages sont réels. Parmi ces gens, il y a Faustine, qui se retrouve quasiment tous les jours sur un rocher. Luis va les observer en ce caché, et surtout il va tomber amoureux de Faustine. Puis il va découvrir pourquoi ces personnages ne le voient pas, pourquoi il ne peut interagir avec eux etc. C’est à cause de l’invention de Morel.

L’invention de Morel est un monologue de Luis, de ses pensées et de ce qu’il écrit dans son journal à propos des habitants de l’île, ce qu’il va y découvrir et surtout et énormément de Faustine. Et honnêtement c’est plus que chiant de lire les pensées d’un type omnibulé par une nana dont il ne peut interagir avec, sa jalousie sortie de nulle part etc. C’est chiant, ennuyant, lassant et j’en passe d’autre synonyme. Donc on se tape ces « fantasmes » à deux balles, jusqu’à la fin du livre où l’on en apprend enfin sur cette fameuse invention. Et même là, il continue à nous rabâcher son amour pour Faustine. Aussi, faut aimer le style d’écriture très classique.

En conclusion, on a un livre classique, du fantastique, rempli de longueur ennuyeuse sur l’amour de Luis pour Faustine, pour au final avoir que quelques pages intéressantes sur l’invention de Morel et son fonctionnement.

3 Comments

  1. Reply

    Bonjour Helran,
    je comprends bien ton sentiment vu que j’ai eu le même… à ma première lecture. Suite à une conversation avec quelqu’un quelques mois plus tard, j’ai retenté le coup, et j’ai plongé tête la première. C’est maintenant un de mes bouquins préférés. Comme quoi…
    Yvain



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