L’homme des jeux de Iain M. Banks

couv12010279Après avoir lu et aimé le livre de S.F. Rendez-vous avec Rama de Arthur C. Clarke, je me suis relancée dans la science fiction avec cette fois ci du space opéra avec L’homme des jeux de Iain M. Banks, faisant partie du Cycle de la culture. Le problème que j’ai avec le space opera c’est que je n’ai pas lorsque ça part en délire philosophico-religieux. Heureusement pour moi ce n’est pas le cas avec cet excellent livre que j’ai adoré et dévoré.

J’ai beaucoup aimé l’histoire et l’affrontement de deux civilizations complètement différentes à travers le jeu de l’Azad.

En bref l’histoire commence par se dérouler dans un univers utopique pour nous car c’est une anarchie sans lois, sans règles, sans système monétaire etc. Ces humaines sont plus évoluer que nous car ils sont genomodifiés, leurs membres repoussent et ils peuvent changer de sexe comme ils veulent. Aussi ils ont des robots, des droides mais qui sont libres, ils n’appartiennent pas aux humains. Bref un monde idéal semble-t-il. Dans ce monde, Jarnau Gurgeh grand joueur de jeu est le meilleur de la Culture. Il se voit proposer une mission qui se voit se dérouler a des années de chez lui pour y jouer au jeu de l’azad. Jeu dans lequel les azadiens baignent depuis petits et qui a tant d’importance au point d’en finir vainqueur permet aussi de devenir l’Empereur d’Azad. Azad qui est un peuple absolument opposé à la culture. Du coup quel est le reel enjeu de cette mission?

Toute la première partie est moins accès action. On est progressivement dans la découverte du monde de la Culture, des personnages principaux et secondaires et des droides. On apprendre aussi sa politique et comme l’être humain fonctionne vaguement. Ce qui est bien, c’est que tout n’est pas balancé d’un coup. On découvre cet univers progressivement entre deux parties de jeu de Gurgeh ou à l’issu de ses conversations.

La deuxième partie après son voyage jusqu’à l’Azad, est bien plus mouvementé. Entre la découvert des Azadiens (différents en anatomie, morphologie, hiérarchie etc) et de leur gouvernement à en vomir (avec quelques ressemblances avec le notre?!), ainsi que les parties de jeu lors du tournoi. Pas le temps de s’ennuyer dans ce livre.

Vous aurez compris, j’ai aimé ce livre en tout point. Par son histoire, par ses univers politiquement, technologiquement, humainement et même climatologomiquement différents qui s’affrontent via un jeu ultra complexe. Mais aussi comment tout cela est amené. Non pas tout lâché d’un coup mais progressivement et le tout bien dosé donc on ne s’ennuie pas.

C’est donc un livre que je vous conseille et je compte bien lire la suite.

Reply