Les Thanatonautes de Bernard Werber

couv41972155J’ai retenté l’aventure Bernard Werber avec Les Thanatonautes et je pense que ce sera le dernier roman de lui que je lis. Pourtant, il a des idées, mais je n’aime pas son style, d’ailleurs ce roman est d’un ennui mortel malheureusement.

Synopsis
Le ” phénomène Werber ” continue. Après Les Fourmis et Le Jour des fourmis, deux best-sellers au succès sans précédent dans le monde entier (traduits dans 17 langues des Etats-Unis à la Corée), voici Les Thanatonautes : la grande épopée moderne qui perce jusqu’au mystère de la mort. Nourri d’informations scientifiques souvent inédites, des textes sacrés et initiatiques les plus secrets des principales religions depuis le fond des âges, Bernard Werber nous entraîne à la découverte du continent ultime, au-delà de notre imaginaire. En suivant les Thanatonautes, vous connaîtrez des rêves et des terreurs insondables, vous subirez les lois d’un univers étrange, où se cache l’énigme qui hante les hommes depuis toujours… Jamais personne n’est allé aussi loin que les Thanatonautes. Ils ont exploré la vie après la vie. L’odyssée la plus stupéfiante de tous les temps.

Le roman fait 500 pages et il aborde un thème intéressant avec une idée générale : les thanatonautes partant à la découverte du monde des morts. Sauf qu’au niveau du scénario, hormis « kikivaleplusloin », il n’y a strictement rien d’autre. Donc 500 pages pour un scénario simpliste et linéaire c’est beaucoup trop, du coup, le roman est bourré de redite, de passage chiant et longue et de remplissage tel que les bouts de “thèse”. Ces bouts de romans sont en soit intéressants car, ils reprennent la culture de la mort dans différentes mythologies, sauf qu’ils ne sont pas exploités dans l’histoire, du coup, ça fait très remplissage pour combler et faire les 500 pages, ça en est inutile.

Les personnages sont, au départ, intéressants, mais au fil de l’ennuie qui s’installe à cause de la platitude du roman, ces personnages en deviennent aussi plats qu’inintéressants.

J’ai envie de dire, qu’en dehors des thanatonautes à la recherche du continent de la mort, il ne se passe strictement rien d’autre, le roman est rempli de rembourrage, histoire de faire 500 pages et la lassitude se fait sentir au bout des 200 pages. J’ai trouvé ce roman extrêmement platonique.

Du coup, je m’arrête là pour les romans de Bernard Werber. J’avais lu les fourmis, le livre du voyage et la montre karmique et, à chaque fois, j’ai eu ce même sentiment. Cette auteur m’ennuie, dommage.

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