Les Nains, tome 1 : Le Passage de Pierre de Markus Heitz

couv70748312Avant de commencer à vous parler de Les Nains, tome 1 : Le Passage de Pierre de Markus Heitz, je tenais à préciser, que je suis noob en fantasy. Ce n’ai pas mon genre de prédilection, je n’en ai pas lu des masses et donc, que j’ai une vision « newbie » de ce genre. Donc forcément, l’avis peut différer des habitués du genre.

Après avoir été déçue par le tome 1 d’Orcs de Stan Nicholls car, en plus d’être banal, je n’avais pas eu l’impression d’avoir une bande d’Orcs à mes pâtes, je me suis tout de même mise à lire le premier tome de la saga Les Nains : Le passage de pierre de Markus Heitz. C’est tout aussi banal, mais au moins j’ai une troupe de nain à mes pieds, de l’action et un style plaisant à lire.

Synopsis

Lorsque s’effondre le passage de Pierre que les Nains gardaient depuis toujours, Orcs et Ogres déferlent sur le Pays Sûr. C’est le jeune Nain Thurgdil qui donne l’alerte. Envoyé en mission par son père adoptif, le Mage Lot-Ionan, il découvre l’armée qui avance sur le pays. A la tête de cette force d’invasion, les Albes, êtres cruels et maléfiques, ont le pouvoir de ramener les morts à la vie. Tungdil n’a pas d’autres choix, s’il veut sauver Hommes, Elfes, Mages et Nains du péril imminent, que de devenir un héros.

L’énorme point faible de Le passage de Pierre, c’est qu’il n’a rien d’original, mais en plus, on y retrouve absolument tous les stéréotypes de la fantasy sur les nains, les elfes (et leurs opposés, ici les Alban), les humains, les orcs… Alors que je suis une noob en fantasy (j’ai vu mais pas encore lu, la trilogie du seigneur des anneaux par exemple), j’ai pu retrouver les mêmes stéréotypes, que ce dont j’avais vaguement lu, vu ou entendu. Les nains sont ronchons, vivent dans les mines, n’aiment pas la magie, n’aiment pas les elfs, aiment la bière, forger et se battre. Les mages sont puissants et hautains. Les elfes ont des oreilles pointues, sont d’excellents archers et vivent en forêt. Là, je ne vous fait qu’un résumé de ses stéréotypes, que l’on retrouve dans ce roman.

Au niveau de l’histoire, aussi, ce n’est pas très original dans l’ensemble. Un nain, orphelin, est élevé par un mage humain. Même s’il reste un nain, ne sachant lancer de sort, il est tout de même érudit et il sait lire. Puis vient le reste, plus banal, le sort du monde va dépendre de lui. On retrouve donc la fameuse quête énorme (sauver l’univers comme toujours) qui repose sur l’unique élu (malgré lui) pour combattre le mal. Evidemment, je vous passe les détails ou d’autres informations pour ne pas vous spoiler les choses, mais beaucoup d’éléments principaux de cette quête sont vus et revus à foison.

Voilà, c’est stéréotypé à mort du début jusqu’à la fin du livre. Mais il y a de l’action, il y a du sang, il y a des combats, etc. Ça avance sans cesse, je ne me suis pas, du tout, ennuyée et j’adore énormément le nain Thurgdil, personnage principal, ainsi que ces compagnons de route (deux frères nains aux caractères différents). J’ai aussi trouvé le style plaisant à lire (rien de folichon mais agréable).

En conclusion, bien qu’il soit banal et stéréotypé à fond, j’ai apprécié partir à l’aventure avec Thurgdill dans le Pays Sûr à la découverte de sa future quête et de son importante dans la bataille contre les forces maléfiques. Je compte lire le tome 2 pour découvrir la suite. Mais je comprends tout à fait, si un habitué de la fantasy (et du seigneur des anneaux par exemple) trouve ce roman mauvais car beaucoup trop vu et revu, car oui, c’est le cas (et pourtant j’ai une faible culture en fantasie) et pas d’un peu.

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