Les Annales du Disque-Monde, tome 01 : La Huitième Couleur

couv36309239Après avoir lu, dans le désordre, quelques romans des annales du disque-monde de Terry Pratchett, je me suis enfin lancée dans le premier tome : La huitième couleur.  C’est d’ailleurs un côté positif de cette saga, on peut la lire dans le désordre, au moins en partie.

Synopsis
Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde se balade à dos de quatre éléphants, eux-mêmes juchés sur la carapace de la Grande Tortue…Oui, c’est le Disque-monde… Les habitants de la cité d’Ankh-Morpork croyaient avoir tout vu. Et Deuxfleurs avait l’air tellement inoffensif, bonhomme chétif, fidèlement escorté par un Bagage de bois magique déambulant sur une myriade de petites jambes. Tellement inoffensif que le Patricien avait chargé le calamiteux sorcier Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la Guilde des Voleurs et celle des Assassins ; mission périlleuse et qui devait les conduire loin : dans une caverne de dragons ; peut-être jusqu’au Rebord du Disque. Car Deuxfleurs était d’une espèce plus redoutable qu’on ne l’imaginait : c’était un touriste…

Mes récentes lectures de Pratchett ne m’avaient pas convaincue des masses, j’ai donc eu peur avec ce premier tome. Heureusement, j’ai passé un bon moment de franche rigolade. D’autant plus que j’ai le souvenir d’avoir vu le début du film qui reprend ce premier tome et que j’avais arrêté son visionnage jusqu’à la lecture du roman. Maintenant que c’est fait, je vais pouvoir revoir intégralement le film.

Enfin bref. Dans La huitième couleur, j’ai retrouvé tout ce que j’aimais dans les lectures pratchettiennes de mon adolescence. De la parodie de fantaisie, des personnages hauts en couleurs, le mage Rincevent totalement à la masse, des aventures fantastiques en compagnie de bras cassés (entre le dragon, l’épée magique, le bout du monde, etc. on est servi) et un style très humoristique.

Quelque part, ce roman me renoue avec Terry Pratchett alors que j’avais peur d’avoir eu un coup de cœur d’adolescente et depuis, ces romans m’ennuient. Ouf, ce n’est pas ça (en même temps vu le nombre de tome de cette saga, on peut bien s’attendre à ce que certaines soient moins bons) et du coup, ça me donne envie de continuer l’aventure des annales du disque-monde.

2 Comments

  1. Reply

    Un j’ai apprécié sans plus pour moi, mais l’envie quand même de découvrir d’autres tomes.

    • Mortuum Reply

      Ah je me suis bien amuser à le lire. Après, je pense qu’en effet, il faut tester d’autres de ses romans vu qu’il fait dans la pastiche, la parodie ou la satyre en fonction des tomes (Merci Euphemia de m’avoir apprise ça). Donc peut être qu’un autre tome non parodie te plaira.

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