Le Grand Livre de Connie Willis

couv70086081J’avais entendu du bien de l’auteure Connie Willis, mais malheureusement, suite à la lecture de Le grand livre, j’ai vite déchanté.

Synopsis
Quoi de plus naturel, au XXIème siècle, que d’utiliser des transmetteurs temporels pour envoyer des historiens vérifier sur place l’idée qu’ils se font du passé ? Kivrin Engle, elle, a choisi l’an 1320, afin d’étudier les us et coutumes de cette époque fascinante qu’aucun de ses contemporains n’a encore visité : le Moyen-Age. Le grand jour est arrivé, tous sont venus assister au départ : Gilchrist, le directeur d’études de Kivrin ; l’archéologue Lupe Montoya ; le docteur Ahrens ; sans oublier ce bon professeur Dunworthy, qui la trouve trop jeune et inexpérimentée pour se lancer dans pareille aventure et qui s’inquiète tant pour elle. Ses craintes sont ridicules, le professeur Gilchrist a tout prévu ! Tout, mais pas le pire…

Le roman commence vraiment bien. En plus de l’idée que je trouve intéressant (même si j’ai un problème avec les voyages temporels). L’auteur a, au départ, réussi à attirer mon attention et me porter dans son labo où Kirvin, l’histoirienne, va être envoyée au Moyen-âge. Toutes les précotions sont prises, notemment celle concernant les épidéminies du aux virus et bactéries. C’est d’ailleurs le point fort de ce roman. Pour une fois, je trouve un auteur qui n’oublie pas de traiter de l’aspect microbiologie et virologie dans son romans de voyages dans le temps (en même temps, je n’en ai pas non plus lu des masses), d’autant plus qu’ici, cette thématique à une place primordiale. Donc, je suis contente vraiment contente des cents premières pages de ce pavé.

Viens le reste, soit les 600 autres pages, qui m’ont très vite fait déchantée. C’est long et chiant. Vraiment. L’auteure a, semble-t-il, de gros problème de concision dans son écriture. A moins que cela soit son style de pondre des longueurs interminables, de radoter encore et encore les même phrases. Bref, de tirer tellement en longueur que la lecture en devient ultra fastidieuse, soporifique et tellement lassante que j’ai fini par lire en diagonale et sauté des pages jusqu’à la fin, vu que ça n’avance pas (c’est le genre de roman dont on peut sauter 200 pages, sans rien louper). La fin est ultra convenu, au point où je me suis dit : « tout ça pour ça ». Déjà qu’il ne se passe pas grand-chose durant 500 pages (autres que de radotage extrême), alors une fin aussi convenu et basique (ce dont je m’attendais depuis le début évidement), me remplit de déception.

Ses autres romans font au minimum 600 pages et à la lecture de celui-ci (700 pages), qui est long, chiant et soporifique, je ne risque pas de me lancer dans la lecture des autres romans de cette auteure !

3 Comments

  1. Reply

    De la même auteur, j’ai lu Blitz, deux tomes (ou plutôt deux pavés)et c’est aussi très très long.

    • Mortuum Reply

      Tu ne me donnes pas du tout envie de lire d’autres romans de cette auteure!

  2. Reply

    J’ai trouvé ça d’autant plus dommage que l’idée de départ est excellente :/

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