Le Cycle de Fondation, tome 4 : Fondation foudroyée d’Isaac Asimov

couv5855117Le cycle de Fondation d’Isaac Asimov est vraiment génial ! Me voilà avec le tome 4 : Fondation foudroyée que j’ai aussi appréciée. J’ai toujours une préférence pour le tome 3 (le terme neurophysiologie reste cher à mon cœur cerveau), mais ce tome 4 m’a bien plus et encore une fois j’ai eu du mal à lâcher le roman.

Synopsis

Sachant l’Empire galactique sur le point de s’effondrer, le psycho-historien Hari Seldon a créé deux Fondations, l’une officielle, l’autre secrète, qui manipulent l’évolution de l’Humanité. En 498, après leur établissement, la foudre, tout à coup, menace. Quelqu’un fausse les cartes du jeu. Est-ce la Seconde Fondation, que la Première croyait avoir éliminée, est-ce une troisième force, qui œuvrerait dans l’ombre et dont nul ne saurait rien ? Commence alors une course-poursuite au terme de laquelle se cache une surprise de taille… Quatrième volet d’une fresque d’une ampleur incomparable dans le domaine de la science-fiction.

Fondation foudroyée change des prétendants romans dans le sens où il y a qu’une seule histoire qui s’y déroule mais on suit plusieurs protagonistes en même temps. Chacun ayant leur rôle à jouer dans le final intéressant de ce roman.

Parmi mes préférés le duo Pelorat l’historien, et Trevize le conseillé du Maire. Deux personnes qui ne se connaissent pas et même plutôt différents mais qui se retrouve forcé à voyager ensemble dans le même vaisseau sous les ordres de la Maire. Pourtant ces deux personnes vont développer une amitié forte et sincère et c’est ce qui m’a beaucoup plus chez ces deux personnages. Encore plus en découvrant leurs choix, interactions et découvertes en fin de roman. Me retrouver à leur côté m’a été très agréable et je suis bien contente de les retrouver dans le tome 5 !

J’ai trouvé le duo Gendibal et Sura Novi très intéressant. Notamment la réflexion de Gendibal qui, malgré son côté hautain car étant un chercheur de haut rang, a accepté de prendre Sura Novi, une simple paysanne, sous son aile. Elle souhaite de tout cœur être « cherchieuse » comme elle dit, alors qu’elle n’est pas du tout de cette « caste ». La partie intéressante et donc de découvrir la réflexion de Gendibal au sujet  de l’accession aux statuts de Chercheur. Pourquoi cela doit être spécifique à certaine « caste » (ce n’est pas le mot utilisé, mais j’ai plus la citation exacte en tête) ? D’autant plus que certains enfants de chercheurs ne deviennent pas aussi bon que leur parent, voir même ils en sont médiocres et pourtant ils ont accès à ce statut. Alors qu’à côté de ça, il y a des personnes non seulement motivées, voir même ayant les capacités pour, si toute fois elles sont développées, à le devenir mais comme faisant partie de la classe paysanne, ça leur est refusé. Une réflexion très intéressante que l’auteur énonce, bien qu’il ne le développe pas spécialement. Autrement, je suis contente d’avoir deviné pour Novi, par contre, je n’ai pas deviné le reste/la fin.

Enfin, la maire Branno, alias la vieille, est une personne féminine ayant un poste très important, d’ailleurs elle est là pour ses compétences/convictions et non sa beauté ou ce genre de truc superficielle, ça fait donc plaisir de voir des rôles féminins, comme masculins, variées et intéressants. Bien qu’elle ait son rôle à jouer, on ne la suit pas beaucoup au travers du roman. Elle tient donc un rôle secondaire.

Chacun de leur voyage galactique mène à un final intéressant qui donne un rebondissement sur le tome 5, que j’ai hâte de lire (et déjà un petit peu commencé). J’ai apprécié me retrouver à naviguer, entre chaque duo de personnages, dans l’espace à la recherche d’une planète précise. On a bien affaire à une sorte de course poursuite menant à un ultime but qui mêle politique galactique entre la première, la seconde fondation et l’inconnu de ce roman, ainsi que secrets et voyages intergalactiques, en plus de contenir des personnages intéressants et sympas à suivre. J’ai donc trouvé ce tome bien prenant et palpitant surtout à certains moments/découvertes. Enfin, j’ai encore plus hâte de découvrir le tome 5, que j’avais de découvrir ce tome ci.

P.s.: La notion de robot apparaît enfin dans ce tome, ce qui me donne ultra envie de lire le cycle des robots. J’en ai pas finis avec Isaac Asimov!

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