Le conte du Coupeur de bambous

couv71620421J’ai lu Le conte du Coupeur de bambous, vieux conte anonyme traduit par René Sieffert, pour un challenge littéraire.

Synopsis
Avant même de savoir lire, tous les petits japonais connaissent l’histoire de Kaguyahimé, la merveilleuse histoire de la princesse de la lune, qu’un vieux coupeur de bambous découvrit un jour au creux d’une tige. Toutes les versions de tous les temps de cette légende sont, en fait, inspirées de ce « classique des classiques » qu’est le Conte du Coupeur de bambous, le plus ancien texte écrit en prose de langue japonaise, vers la fin du IXe siècle. Voici donc la traduction de ce véritable conte de fées, « l’ancêtre dont procèdent tous les monogatari ».

La meilleure partie de ce conte est la fin où René Sieffert explique l’origine du conte, les controverses sur l’origine de l’auteur par rapport aux trois parties du conte etc. Bien que cette histoire de fée qui rejette ses prétendants en leur donnant une quête impossible à cause de son statut soit sympathique, ça reste un petit compte basique que j’oublierai vite. Donc je suis bien contente qu’il y ait une explication sur l’origine du conte pour rendre ça intéressant.

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