Le Code arcane, tome 1 de Dima Zales

couv34222814Après une longue pause lecture suite à un déménagement, me revoilà dans le chemin de la lecture avec de la fantasy : Le code arcane de Dima Zales. Je l’ai choisi surtout pour la lettre Z du nom de l’auteur pour le challenge ABC 2016, finalement c’était une lecture sympathique mais totalement oubliable.

Synopsis
Blaise, un paria qui était autrefois un membre respecté du Conseil des Sorciers, a passé l’année précédente à développer un objet magique spécial. Son objectif est de permettre à tout le monde de pratiquer la magie afin qu’elle ne soit plus réservée à l’élite des sorciers. Le résultat de sa quête est pour le moins inattendu : au lieu de créer un objet, il l’a créée, Elle.
Elle, c’est Gala et elle est tout sauf inanimée. Elle est née dans le Domaine des Sorts et elle est belle et très intelligente. Personne ne sait de quoi elle est capable. Elle ferait n’importe quoi pour pouvoir découvrir le monde… Elle abandonnerait même l’homme dont elle est en train de tomber amoureuse.
Augusta, une puissante sorcière et autrefois la fiancée de Blaise, considère que celui-ci fait preuve de la pire des arrogances et que Gala est une abomination qu’il faut exterminer. Dans sa quête pour sauver l’espèce humaine, Augusta se forge de nouvelles alliances et s’implique dans un réseau d’intrigues qui s’étire au-delà de tout ce qu’ils peuvent imaginer. Elle devra peut-être même se confier à Barson, son nouvel amant, un guerrier qui pourrait bien avoir des plans à lui…

J’ai adoré l’univers magique que l’auteur a développé. On se retrouve dans un mélange magie-sciences où la magie n’est pas juste lancé un sort de boule de feu depuis nulle part, mais un procédé précis et scientifique. C’est d’ailleurs principalement ça qui m’a plus dans ce roman. Ce savant mélange magie et science, l’aspect politique qui en découle avec les sortes de castes et l’idée que l’on peut enseigner la magie à tout le monde, mais qu’une poignée de magiciens haut placés ne veut pas faire. Caste, élite, élitisme qui ne veut pas partager avec la plèbe ou être déchu de leur pouvoir/avantage, c’est contextuel.

Dans ce premier tome on découvre la création de Blaise et tout le roman tourne autour de ça. On la découvre, elle aussi se découvre elle-même et on suit son évolution. Le problème est qu’elle est une sorte de candide, naïve et j’avoue que ça devient un peu lassant surtout vers la fin. Le contexte de sa création fait qu’elle est en effet candide, mais c’est un peu trop caricaturale, tout comme les autres personnages (Blaise, le sorcier savant fou rejeté et incompris, Augusta le cliché de la garce qui aime le pouvoir et Barson, le soldat badass, meilleur de tous et qui se tape Augusta).

Pourtant, j’ai trouvé que l’histoire se lit bien, ça s’enchaine plutôt bien, même si on a un univers plutôt manichéen et des personnages caricaturaux. Chaque chapitre est narré par l’un des quatre personnages principaux, ce qui donne plus de profondeur au monde que l’auteur décrit. Mais très honnêtement, il est vite oubliable. Ceci dit, la fin a réellement piqué ma curiosité et je suis bien tentée de lire la suite.

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