L’Archipel du Rêve de Christopher Priest

couv14527051Venir à bout de l’Archipel du Rêve de Christopher Priest fut un calvaire pour moi. C’est un recueil de 8 nouvelles « SF » dont on ne voit pas le côté SF dans la plus grande majorité des cas. Pour faire simple, j’ai trouvé la première nouvelle, qui sert d’introduction, vraiment sympa. Elle m’a mise l’eau à la bouche.

Synopsis
Par-delà le Vortex s’étend l’Archipel du Rêve, une zone de neutralité épargnée par la guerre qui ravage les continents austral et septentrional. On rêve d’y séjourner et, une fois prisonnier de ses langueurs tropicales, on ne peut que succomber à une autre forme de guerre, celle que se livrent les êtres de désir et de pouvoir qui peuplent les différentes îles de cette géographie hors du temps, singulière en diable.Chef-d’œuvre de la littérature érotique, construction intellectuelle qui relève autant de l’anticipation à l’anglaise que du roman psychologique, L’Archipel du Rêve est l’un des plus beaux ouvrages de Christopher Priest ; un maelström de récits interconnectés qui nous ramène aux apocalypses poétiques de J.G. Ballard.

L’instant équatorial est une intro à ce recueil. On découvre que sur cette planète en guerre seule une partie est en paix, un archipel à l’équateur. On apprend aussi que cette planète est soumise à un effet spatio-temporel, qui fait qu’il n’y a pas de décalage horaire. Là, je me suis dit, cool, super intro, on va avoir des événements qui se passent sur l’île où sur le reste de la planète en pleine guerre. Sauf  que malheureusement, j’ai trouvé ces nouvelles d’un ennuie mortelle.

S’ensuit La négation est une bonne nouvelle sur l’absurdité de la guerre. Je n’ai pas trop aimé les personnages, je n’ai pas vraiment été pris dedans, mais j’ai trouvé que l’ensemble et l’histoire étaient très bien écris et comptés. J’ai donc trouvé ça très bon, même si je n’ai pas été happé par l’histoire ou les personnages.

C’est ensuite les autres nouvelles qui m’ont ennuyée profondément, j’en ai sauté des pages (et d’ailleurs ça n’a jamais empêché la compréhension de la nouvelle). Les putains, je vous laisse deviner de quoi parle cette nouvelle. Ennuyant. Vestige, je ne m’en rappelle plus et pourtant j’ai tout lu. La cavité miraculeuse, c’est l’histoire d’une personne qui retourne sur l’île de son enfance pour une histoire d’héritage d’une maison familiale. On navigue entre ses souvenirs de la découverte de la sexualité à 14-16 ans (je ne sais plus exactement) et ses tourments actuels. Cette succession “moment ado” – “moment actuel” m’a pas mal dérangée et j’ai trouvé ces allées-retours déroutante et pas agréable à lire. La crémation parle d’un type qui refuse de suivre les coutumes funéraires locales et c’est aussi troublant, l’histoire est surtout ennuyante. Tout aussi ennuyant Le regard et La libération dont j’ai zappé beaucoup de page tellement que le livre me tombait des mains.

Un début excellent pour continuer sur des histoires vraiment ennuyantes, en tout cas pour moins. Je n’ai pas tenu jusqu’à la fin et pourtant je me suis forcée. Je n’ai, malheureusement, même pas envie de lire d’autre livre de cet auteur.

9 Comments

  1. XL Reply

    L’auteur m’évoque aussi une expérience de lecture plutôt désastreuse, mais je ne retrouve pas le titre car je n’ai jamais réussi à le commenter
    ah oui, c’est Le monde inverti, compliqué et absolument pas convaincant

  2. XL Reply

    L’auteur m’évoque aussi une expérience de lecture plutôt désastreuse, mais je ne retrouve pas le titre car je n’ai jamais réussi à le commenter
    ah oui, c’est Le monde inverti, compliqué et absolument pas convaincant

  3. XL Reply

    L’auteur m’évoque aussi une expérience de lecture plutôt désastreuse, mais je ne retrouve pas le titre car je n’ai jamais réussi à le commenter
    ah oui, c’est Le monde inverti, compliqué et absolument pas convaincant







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