Jurassic Park de Michael Crichton

couv6868028Voilà, j’ai enfin lu Jurassic Park de Michael Crichton et j’ai plutôt aimé même si le moralisateur scientifique dit du bullshit ou alors, je ne suis pas d’accord avec et j’avoue que ça m’a plombée la lecture.

Synopsis
Deux paléontologues et un mathématicien sont invités par un richissime personnage à découvrir un parc révolutionnaire sur une île. Arrivés sur place, c’est la stupéfaction : le parc est en fait une sorte de zoo pour dinosaures vivants. Une fois remis de leur surprise, les trois scientifiques apprennent la raison de leur présence sur le site. Suite à quelques accidents malencontreux, il s’avère nécessaire d’obtenir l’aval de quelques spécialistes en matière de sécurité afin de permettre l’ouverture du parc au public.
Les secrets de Jurassic Park quand à la renaissance de ces géants du passé sont dévoilés à nos trois scientifiques. A ce moment, deux d’entre eux sont partagés entre la joie immense d’avoir la possibilité de pourvoir les étudier vivants et la crainte toute naturelle que peuvent inspirer ces animaux. En effet, si par malheur les dinosaures parvenaient à se libérer, ça serait catastrophique. Le troisième, mathématicien, n’a aucun doute : c’est une folie d’avoir créer ce parc. Faire revivre de tels animaux est une erreur monumentale.
La visite du site se poursuit et nos scientifiques entament le circuit touristique… Et les ennuis commencent : système de surveillance défaillant, tempête, clôtures électrifiées non alimentées et bien évidemment, dinosaures carnivores en liberté.

J’ai aimé le style du roman qui se lit très bien, ainsi que le scénario. J’ai aimé certains des personnages et ultra méga détestés d’autres. Donc pour le moment tout roule.

L’idée d’ajouter un élément perturbateur humain qui entraîne la grosse merde dans le parc est bien amené et ça passe bien dans le contexte scientifico-industrielle du roman. Je n’en dis pas plus à ce sujet, car ça fait partie du plot que je ne veux pas spoiler. Quoi qu’il en soit, cette élément perturbateur a clairement sa place et est bien fichu. Ca montrant que finalement, qu’un être humain ça peut vite foutre la merde dans un système qui pourtant pourrait tenir debout (dans une certaine mesure). M’enfin, il faut lire le roman pour comprendre le pourquoi du comment.

Ensuite, il y a une partie sur la recherche médicale qui est bien amené. Produire un médicament ça coute très cher et c’est hasardeux et lorsqu’il passe les tests cliniques, les gens et gouvernement s’offusquent du prix du médoc ainsi que des brevets derrières. Du coup, autant tapé dans le parc d’attraction, personne ne demande de compte et le tarif est décidé par le propriété/actionnaire. Cette réflexion très intéressant et pas si fausse que ça. Aussi, l’auteur n’oublie pas d’expliquer que les dinosaures sont proches des oiseaux, etc. Par contre, plus tard dans le roman, l’un des personnages clairement anti-sciences commence à bullshiter sur les chercheurs et la science, en plus de dire pas mal de conneries, il se lance dans une tirade aux opinions discutables dont je ne suis absolument pas d’accord. Sachant que ce dit personnage se répète à plusieurs reprises, ça devient vite lourd et ça m’a vraiment plombée la lecture du dernier tiers du roman. Mais bon, ce n’est pas la première fois que cela m’arrive avec Michael Crichton, j’avais eu le même problème avec Sphère.

En conclusion, j’ai adoré les deux tiers du roman et le dernier tiers a fini par me lasser. Par contre, la fin du roman me donne tout de même envie de lire la suite : Le monde perdu.

1 Comment

  1. Reply

    Je n’ai pas du tout eu ce ressenti de lourdeur et de répétition, je ferai plus attention quand je le relirai !

    Coup de coeur pour moi !

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