Homunculus de James P. Blaylock

couv71590266Je continue mon délire Steampeak avec le roman Homunculus de James P. Blaylock, l’un des 3 pionniers du genre. Malheureusement, et même si j’ai aimé l’ambiance du roman, je n’ai pas été convaincu par celui-ci.

Synopsis
Sa taille, dit-on, n’excède pas vingt centimètres. Il serait omniscient et omnipotent, capable d’abolir les frontières de la vie, de la mort, du temps. Seuls quelques initiés, en cette fin de XIXe siècle, connaissent son existence. Seulement voilà : l’homuncule, cette prodigieuse créature, est pour l’heure prisonnier d’une mystérieuse cassette. Quiconque se l’appropriera héritera du même coup des clés de l’éternité. Hélas ! la fameuse boîte a disparu…
Commence alors, sur fond de fog londonien, une course-poursuite délirante entre les suppôts du Mal un acnéique paranoïaque, un milliardaire dépravé, un savant fou et bossu, une poignée de zombis — et les forces du Bien — un club de scientifiques très peu préparés à leur rôle de justiciers… Comparée à tous ces énergumènes, Pandore était une sainte !

J’ai aimé retrouver ce que j’aime dans le steampunk, une ambiance bizarre avec des savants fous, des aventuriers, de l’action, des trucs cheloux (zombies, aliens, squelettes) et tout ce beau monde qui se côtoient tout en étant à la recherche des fameuses casettes, chacun ayant ses raisons.

On se retrouve dans des situations bizarres et burlesques (type qui collecte les carpes (le poisson) pour réanimer des morts) qui prêtent à sourire, d’ailleurs l’auteur possède un certain humour que j’aime bien.

Il y a donc tout pour me plaire, sauf que l’ensemble est du gros WTF au point où à la fin, je me demande encore si j’ai compris quelques choses. Déjà j’ai rien compris au début. Non mais vraiment. Les personnages apparaissent d’on ne sait où, on ne sait pas ce qu’il se passe. Ça m’est déjà arrivé avec d’autres romans que j’ai appréciés dont Neuromancien ou certains romans de Zelazny, mais généralement ça va mieux après quelques chapitres et tout devient limpide. Dans le cas d’Homunculuse, j’ai commencé à vaguement capter ce qu’il se passe au bout de quelques chapitres, enfin capter un peu. Mais je ne suis pas capable de résumer l’histoire, je vous laisse lire le synopsis, car justement, il s’en passe des choses, ce n’est pas une histoire linéaire, c’est un roman condensé et rythmé mais sans réelles explications. Du coup, même si dans l’ensemble, j’ai compris le gros de l’histoire (enfin je crois), je suis toujours dans le flou artistique total. D’ailleurs, les personnages ne sont pas détailés, on ne sait pas d’où ils viennent, ni rien sur eux (hors durant la période du scénario). Scénario sans background aussi et d’ailleurs, on ne sait pas grand-chose de l’homunculus, on en parle/voit très peu.

Mais à côté de ça, j’ai trouvé l’univers vraiment sympa ainsi que le mélange de ses différents personnages et leurs situations drôles (pour certaines) mais l’histoire est trop confuse et la lecture m’a été laborieuse, ce qui m’a gâchée le plaisir de la lecture.

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