Google Démocratie de Laurent Alexandre et David Angevin

couv75458530On m’avait conseillée Google Démocratie de Laurent Alexandre et David Angevin. Voilà, c’est lu et ça ne casse pas des briques. Mon avis va être court, vu que je me suis faite chier de A à Z.

Synopsis
2018. L’Europe, pénalisée par ses lois bioéthiques, est ruinée par une crise économique sans précédent. L’Etat providence est en faillite. Aux Etats-Unis et en Chine, la croissance est boostée par la science, qui enfonce toutes les barrières morales. Les femmes programment l’ADN de leurs futurs bébés, la génétique rend l’immortalité possible, l’humain 2.0 est sur des rails… Tout commence le jour où, à grand renfort de théâtralisation médiatique, le fondateur de Google annonce l’avènement proche de la “singularité” : l’Intelligence Artificielle a tant appris de nous qu’elle devient sensible! Sensible au point de prendre en charge notre bonheur ? Google Démocratie nous plonge dans un futur proche, théâtre d’une guerre d’influence décisive pour l’avenir de l’humanité. Google a un plan. Et les moyens de le mettre en oeuvre. Sa domination ne fait que commencer…

Alors, oui, il y a des points de réflexions intéressants sur les, le monopole google et l’idée de transhumanisme mais dans l’ensemble le roman reste chiant à mort car il n’y a pas de scénario et pas d’histoire. C’est du loooong blablah et autres étalages sans histoire, scénario ni personnages intéressants. Au milieu du roman, j’avais déjà failli abandonner car justement, je me demandais quand est-ce qu’il allait se passer quelques choses, lorsqu’une pointe d’idée des anti-google/technologie/transhuman (religeux et écologiste) se pointe. Malheureusement, ça ne déclenche rien d’intéressant et je me fais chier jusqu’à la fin.

Pourtant j’adore les romans d’anticipations et les thèmes du transhumanisme et biotechnologie sont vraiment intéressants et peuvent entraîner pleins de débats et points de vus intéressants et contraires via les romans SF. Sauf qu’ici c’est vraiment mal fait. C’est lourd, long et hormis du contexte, il n’y a rien d’autre.

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