Ethique en toc de Didier Daeninckx

couv1068617Je commence à perdre de plus en plus patience avec les romans que je n’apprécie pas. Au début j’essayais d’aller toujours au bout même si je m’ennuyais. Au moins pour connaitre le fin mot de l’histoire. Maintenant, j’abandonne et je passe à autre chose. C’est d’ailleurs le cas avec Ethique en toc de Didier Daenincks, un polar de la série du Poulpe et pourtant il fait un peu moins de 150 pages.

Synopsis
Promis à un brillant avenir, l’historien Pierre Floric met fin à ses jours à Caluire, dans la maison où fut arrêté Jean Moulin. Affecté par la disparition de son ” jumeau “, né comme lui le 22 mars 1960, Gabriel Lecouvreur, alias le Poulpe, se rend aussitôt sur les lieux du drame pour tenter de trouver une explication au geste de son ami.
En vain. Mais quelque temps plus tard, Léa Bargane, l’ex-petite amie de Pierre, est à son tour retrouvée morte, parmi les décombres de la bibliothèque incendiée de Lyon. Hasard ou coïncidence, le Poulpe mène l’enquête et infiltre un monde qui se croyait au-dessus de tout soupçon. Diplômes de complaisance, professeurs échangistes, concours truqués, néonazis négationnistes… Il n’en fallait pas davantage pour intriguer le Poulpe.
Question d’éthique !

Ça ne passe pas. Je m’ennuie. Je m’endors. Je n’arrive pas à entrer dans le polar, pourtant j’avais apprécié d’autres Poulpe (écrit par d’autres auteurs). Ce qui était censé être une petite session polar comme je les aime et devenu un moment laborieux. J’ai fini par abandonner la lecture en cours de route et je n’ai plus envie de retenter une énième fois. Alors ok, l’auteur a voulu mettre en avant des faits de l’Histoire, mais c’est fait au détriment du reste, les personnages sont fades à en mourir, tout comme le scénario et donc rien ne m’attire et tout m’ennuie. Enfin, je zappe la partie sur le CNRS, les universitaires-scientifiques… c’est d’ailleurs à ce moment-là, que j’ai décroché de ma lecture.

Bref, ce fût une lecture fastidieuse avec un auteur qui essaie de faire passer ses idées dans un roman où il n’y a rien d’intéressant, ni personnages (alors que j’adore Le Poulpe), ni scénario, ni rien.

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