Comme un automate dément reprogrammé à la mi-temps de Laurent Queyssi

couv47569566J’ai découvert Laurent Queyssi via la série Plus ou moins geek et c’est ainsi que j’ai su qu’il était écrivain. Du coup, je me suis lancée dans son recueil de nouvelles Comme un automate dément reprogrammé à la mi-temps, que malheureusement, je n’ai pas aimé.

Synopsis
À Hollywood, un scénariste de série télévisée affronte un de ses collègues en duel. L’enjeu : la suite de leur histoire. L’arme choisie : une borne d’arcade de Pac-man.
Dans la banlieue infinie d’Alex et Marc, tout le monde est affilié à une marque et le gigantesque centre commercial représente la source de toute vie. Seule solution pour des ados privés du futur promis, trouver une drogue synthétisant le sense of wonder.
Sugarmaim, le groupe mythique des années 1990, se reforme sur fond de conspiration extraterrestre. Quel rapport entre le rock’n’roll et les civilisations galactiques qui nous observent ?

Pour la faire courte, je n’ai aimé que la première et la dernière nouvelle de ce recueil de 8 nouvelles. J’ai adoré l’idée derrière the Sens of wonder 2.0. Un monde où les gens se vendent à des marques, c’est finalement déjà le cas.

J’ai tout autant adoré « Nuit noire, sol froid » avec son histoire de conteur et surtout sa fin que j’ai trouvé brillante.

Pour le reste, je n’ai pas aimé. Soit à cause des personnages, par exemple, j’aime bien l’idée de « Rebecca est revenu » mais les personnages m’ont ennuyée voir même agacé. Soit je n’ai tout simplement pas été captivée par l’histoire ou le récit, c’est le cas, par exemple, de 707 Hacienda Way (certes je n’ai lu que 3 romans de Philip K. Dick, ça joue peut être ?) ou Fantomas, 1963 (et pourtant j’ai vu les Fantomas que j’avais apprécié). Soit pour les deux en même temps.

Toute fois, je veux bien tenter un de ses romans pour voir ce que ça donne sur du long récit.

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