Chroniques Lunaires, tome 1 : Cinder de Marissa Meyer

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J’avais Chroniques Lunaires, tome 1 : Cinder de Marissa Meyer dans ma pile à lire car, ça parle d’une cyborg et ça tombe bien j’aime ça. Bien que l’idée de revisiter un conte de fée m’intéresse moi, je n’avais pas d’à priori sur ce roman, qu’ contraire, j’étais curieuse de voir ce que cela aller donner. A dire vrai, j’ai été emballé par le début et l’histoire de cette cyborg rejeter par sa famille, d’autant plus que les cyborg sont des objets et donc propriété de quelqu’un, qui est une excellente mécano, son boulot qui rapporte de l’argent à sa famille qui fout rien. J’ai finalement déchanté lorsqu’à peine 1/4 dure roman j’avais strictement tout deviné. L’auteur spoile, elle-même, son livre ou du moins ne sait pas du tout mettre de suspense et de l’inconnu. Bon, bien que soulée d’avoir déjà tout deviné et qu’en plus la lecture est facile et fluide, j’ai continué jusqu’à la fin sans problème, avouant que c’est même divertissant.

Le problème est que ce roman est une sorte de coquille vide. On s’attend à avoir des explications sur les cyborgs, il n’y en à pas. D’ailleurs hormis les prothèses et fils électriques, on ne sait rien d’autre sur Cinder (je ne parle pas de son passé, ni de qui elle est, durant les 50-100 premières pages vous l’aurez devinés) ni les cyborgs. Mais vraiment rien d’autre que le fait qu’ils sont considérés comme des objets.

Aussi, il y a les terriens et les lunaires, différents des terriens avec quelques “pouvoirs spéciaux”. Encore une fois, on ne sait pas d’où ça sort. Bon j’avoue que cela ne m’a pas vraiment dérangé (surtout comparé aux cyborgs dont on ne connaît rien).

Ensuite, il y a une histoire de microbe sortie de nul part et très mortel, dont des chercheurs essaient de trouver un remède. Autant c’est tout à fait compréhensible et plausible, ce qui m’a gêné, c’est l’utilisation du seul terme : microbe. Je trouve donc que le champ lexical “scientifique” auraient pu être plus développer. D’autant plus que ce microbe est injecté durant des tests, donc le chercheur devrait au moins avoir une idée générale sur le type de microbe (virus, bactérie, parasite etc.). Du coup ce fait bizarre d’entre un chercheur dire uniquement le mot microbe.

Sinon l’univers général dans lequel se déroule l’histoire est totalement absent. New brushing… ça aurait pu se dérouler au Nicaragua comme au fin fond d’Uranus, que ça aurait été la même chose. Aucune description des décors ni de l’univers général. Rien.

Enfin, autant j’ai apprécié Cinder et son ami au début, autant en milieu de roman, ils m’ont insupportée par leur fadeur. D’ailleurs, je décerne la palme d’insipidité au fils de l’empereur, aussi charismatique qu’un bulot.

Cinder, c’est un roman coquille vide, aux personnages fades et à l’univers insipides, sans parler du scénario devinable dès les premières pages. Alors, je n’ai rien contre les scenarii simples ou déjà vu, si l’univers et l’ambiance sont biens faits, hors ce n’est pas le cas ici. Dommage, car le squelette me paraissait intéressant. Dommage aussi, car il se lit bien et quelque part c’est un bon divertissement, faut juste pas lui en demander plus.

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