Chouette, une ride ! de Agnès Abécassis

couv23421236Je me suis lancée dans un livre chick-lit, en d’autre terme un livre pour nana, avec Chouette, une ride ! de Agnès Abécassis et qu’est-ce que j’en ai été déçue. Je ne sais pas si c’est juste ce livre ou tous les chick-lit, mais je n’ai jamais lu un truc aussi futilement superficiel. Avant d’entamer le pourquoi je n’ai pas aimé ce livre, un petit tour rapide sur le scénario. C’est l’histoire d’Anouschka, 35 ans, écrivaine de livre d’horreur gore, 2 filles, un marie et un chien, qui s’aperçoit qu’elle a une ride, oh mon dieu, elle vieillie. Aussi, elle est invitée à un mariage auquel elle va y aller avec sa meilleur amie et évidement il va leurs arriver quelque mésaventures.

Le problème c’est que déjà dans la vie en générale, je déteste la superficialité des gens, c’est un truc que je ne comprendrais jamais et bien, dans les livres ce n’est pas mieux. Encore si ce n’était que sur quelques pages ou un ou deux chapitres, mais non, c’est tout le long ainsi. Toujours à se plaindre sur le paraitre et la superficialité et à dire ou sous-entendre que les « gros » c’est moche (et encore j’ai mis au entre parenthèse car pour certain(e)s gros c’est à partir de 46 kilos, sans compter qu’un(e) sportif(ve) musclé est par définition plus gros sur la balance), m’enfin la connerie on ne la refait pas malheureusement et ce livre non plus.

Surtout que, l’ensemble tombe à plat, la fin tombe à plat aussi et le tout est ennuyant. Apparemment c’était censé être comique, mais bon, je ne me reconnais totalement pas de dans le personnage, c’est peut-être pour ça que je n’ai pas trouvé ce livre drôle.

Enfin, ce qui m’a le plus dérouté dans les premiers chapitres du livre est le style d’écriture. Je ne sais pas si j’utilise le bon terme, mais c’est écrit comme c’est parlé dans la vie de tous les jours et en livre j’ai vraiment du mal. Je suppose que c’est écrit de cette façon histoire de donnée un effet « meilleur amie qui te raconte sa vie juste à côté de toi » mais honnêtement ça ne passe pas vraiment avec moi. Heureusement, ça s’améliore après quelques chapitres, à moins que ce ne soit moi qui m’y fasse.

Quoi qu’il en soit, n’ayant aimé ni le fond ni la forme de ce livre, dite vous que j’ai eu un mal fou à le finir. En conclusion, je n’ai pas du tout aimé cette lecture, qu’en est-il du genre ? Je devrais peut être en tenter un autre moins futile et moins porté sur la superficialité et le commérage (et avec si possible un scénar sympa, pas forcement compliquer mais crédible au moins)!

6 Comments


  1. Reply

    J’avoue ne pas connaitre Abecassis mais si tu veux re-tester les chick-lit, je te conseille la saga Accro du shopping de Sophie Kinsella (bien prendre les tomes dans l’ordre par contre).
    Ok, ça parle de mode, de fringues, de sacs, mais qu’est-ce que c’est drôle, ça se lit d’une traite et perso, je me suis bien marrée.
    En tout cas je comprends qu’un lot de clichés et de préjugés aient pu t’agacer…

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      Bah c’est surtout que tout le livre est “la grosse”, “gros = moche” etc. Ca va quoi, déjà ce n’est pas vrai pas plus que les maigres et 300 pages comme ca, ca ma soulé. Surtout que c’est superficielle/paraitre du début à la fin. Mais je vais voir pour la série accros au shopping.
      Sinon, je n’ai pas encore commencé GATACA, j’ai un challenge a faire pour avant la fin de l’année avant.

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        Ca ne me plairait pas alors, étant donné que je fais partie des “gros” de ce monde ! ^^
        Ok pour Gataca, en tout cas ton challenge c’est une bonne idée. Je m’y mettrai peut être un jour.

  2. Reply

    PS : j’ai oublié de préciser que j’ai aussi beaucoup ri car je me suis parfois reconnue dans les attitudes et obsessions de l’héroïne, Rebecca Bloomwood. Donc niveau crédibilité, ça passe bien ! Les shopaholic existent bel et bien ! ^^

  3. Reply

    PS2 : la chieuse, j’ai oublié de te dire : j’ai commencé Gataca et je crois que je vais enfin retrouver le vrai Thilliez. Il m’a l’air bien mieux que Le syndrome E !

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