Birth Marked, tome 1 : Rebelle de Caragh M. O’Brien

couv65539782Encore un livre lu dans le cadre du challenge baby SF de Livraddict et je crois que Birth Marked, tome 1 : Rebelle de Caragh M. O’Brien est le pire que j’ai lu dans cette liste. J’ai réussi à tenir jusqu’à 65% du livre, j’ai fini par abandonner tellement que je n’en pouvais plus d’une tel insipidité.

Je vous mets le synospis tout de même :

Ceux qui portent la marque sont la clé de l’avenir.

Dans le monde de Gaia, il y a les privilégiés, qui habitent derrière le mur de l’Enclave, et ceux, comme elle, qui vivent à l’extérieur. Tous les mois, la jeune fille aide sa mère, sage-femme, à donner à l’Enclave trois nouveau-nés. Mais, un soir, les parents de Gaia sont brutalement arrêtés et conduits derrière le mur. A peine ont-ils le temps de lui confier un mystérieux ruban sur lequel est brodé un étrange code…

Le problème est que je n’ai trouvé strictement rien de bon dans ce livre. Le personnage princial, Gaia, est plat, insipide et ennuyant comment les autres personnages en fait (du moins ce que l’on croise, vu que de toute façon on ne sait pas grand-chose d’eux voir rien). Elle n’a pas de fond, elle n’a rien qui me donne envie de la suivre, bref elle est insipide.

Ensuite l’histoire en elle-même est plate. Alors d’un côté on a l’enclave avec des gens qui rapportent des bébés de l’extérieur pour renouveler le poul génétique des gens à l’intérieur. Parce qu’à force de ce marié entre eux (oui c’est des consanguins), il y a eu un appauvrissement génétique et manque de pot, ils sont tous hémophiles (bon au moins c’est scientifiquement plausible) et c’est pour ça qu’il est interdit de se marier et avoir des gosses entre personne de la même famille (normal donc). Sauf que Gaia, qui vient de l’extérieur et met au monde des bébés (elle doit donner les trois premiers à l’enclave), va devoir aller à l’intérieur pour retrouver ses parents enlevés car ils cachent un registre.

Voilà, c’est super plat et nul sur le papier et bien l’histoire à la lecture ce n’est pas mieux. Donc déjà, je zappe le faite que des gens acceptent, bien que les tests génétiques aient été faits, de se marier et copuler pour avoir des moments alors qu’ils sont de la même famille (normal, tu découvres que tu te tapes un membre de ta famille (sûrement tout deux hémophiles) et rien ne te choque, tu décides tout de même de vivre ton « amour » et de pondre un gosse alors que tu sais qu’il a toutes ses chances d’être retardé. NORMAL). Evidemment, pour Gaia, c’est mal d’interdire un couple consanguin qui conçoit un bébé (réfléchie un peu connasse ?!).

Puis bon, la quête de Gaïa c’est « retrouver mes parents » et c’est tout (en tout cas jusqu’à 65% du livre on est toujours dans la platitude de cette quête qui n’avance pas) et finalement on ne sait pas grand-chose de ce monde ! Décimé par l’Homme, puis reconstruit à l’aide d’énergie renouvelable pour en faire deux clans (proche géographiquement), ceux qui vivent dans l’enclave et ceux de l’extérieur ? (le pourquoi du comment ? on ne sait pas). L’enclave qui continue à garder ses murs fermés alors qu’ils savent qu’ils ont besoin de brassage génétique, du coup on ne sait pas pourquoi cette politique est maintenue (on ne sait déjà pas pourquoi elle a eu lieu, faut pas trop en demander non plus). En fait, l’auteur a tendance à s’emmêler les pinceaux pour nous faire croire à du lourd alors que c’est tout nul et sans intérêt (tout ça pour ça ?) sans parler des ficelles que l’on voit à trois kilomètres.

Enfin, le rythme de l’histoire est vraiment platonique. Il ne se passe pas grand-chose, c’est mou, c’est long, c’est chiant. Voilà, comment je résume le rythme de ce livre. Je ne sais pas comment j’ai fait pour tenir les 65% mais une fois passé la moitié du livre, il n’y avait toujours rien d’intéressant, j’ai abandonné. Je m’en fiche de la vie de Gaia et de ses parents et frères, ainsi que de cette enclave dont rien est expliqué (peut être à la fin ?) et dont de toute façon le rythme de l’histoire est soporifique.

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