14 nouvelles du métro parisien d’Astrid Monet et Ferdinand

9782897177607Grâce au concours de la newsletter de l’éditeur numérique Numeriklivres, j’ai gagné 14 nouvelles du métro parisien d’Astrid Monet et Ferdinand.

Ce recueil me faisait de l’œil car j’ai grandi dans une ville sans métro, j’ai eu l’occasion d’être dans divers métro d’Europe, tous grands et compliqués et maintenant je vis à Helsinki, où le métro est ridicule (bien que très pratique) avec sa ligne unique… ok maintenant, cette monoligne bifurque à la fin. Pour vous donner une idée, voici notre métro en image (true story) :

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Mais quoi qu’il arrive et peu importe le métro (ou même n’importe quels transports publics), il y a toujours des anecdotes à y raconter. Il nous ait, à tous (directement ou comme témoin), arrivé des choses : positives, négatives, amusantes et ennuyantes. Du coup, c’est ce que j’espérais trouver dans ce recueil de nouvelles, j’avoue ne pas toujours l’avoir trouvé (certaines nouvelles n’ont qu’un petit passage en métro) et bien que j’ai aimé que la moitié de ce recueil, cette moitié que j’ai aimée est vraiment très bonne. Voici la liste des nouvelles que j’ai trouvées excellentes :

Ligne 1 : Excellente nouvelle, qui possède deux moments marquants : l’ignorance d’un SDF par un travailleur et l’avenir de ce même travailleur. Aussi le monde est petit surtout dans le métro.

Ligne 2 : Nouvelle que j’ai beaucoup appréciée. C’est la plus longue et met en scène un drame familial. D’ailleurs les drames s’enchaînent dès les premières pages, dont la scène du métro, avec simultanément un coup de fil important pendant une altercation (bien que cette dernière ne le concerne pas directement). La suite ne s’améliore pas, bien au contraire. J’ai vraiment était prise par cette nouvelle, imaginant le choc qu’a pu avoir le personnage principal, j’ai vraiment eu de la peine pour lui.

Ligne 3 : Cette nouvelle sur le Goncourt ne m’a pas spécialement parlée, du moins pas l’histoire de cet écrivain (perso principal). Ceci dit, j’y ai vu une critique de ce concours (et des concours littéraires en général) avec des piques bien placées.

Ligne 6 : Je me suis fait avoir par la fin alors que je me disais « basique cette nouvelle avec cette histoire», donc j’ai apprécié cette nouvelle.

Ligne 8 : Cette nouvelle m’a donnée la sensation bizarre d’être dans le métro et d’avoir une vieille inconnue qui me raconte son affection pour cette ligne de métro, puis sort à une station et je ne la revois plus jamais. (Alors que ce n’est pas vraiment ça, c’est juste l’impression que j’ai eu.) Bref, nouvelle émouvante.

Ligne 10 : Bien que la nouvelle soit spéciale, j’ai encore une fois apprécié ce drame, qui met en scène la jalousie mais aussi oppose l’acclamation “héroïque” d’une foule durant un événement sportif à l’indifférence d’une foule face à un drame de métro.

Ligne 14 : J’ai adoré cette dernière nouvelle, dont j’aurais très bien pu être à la place du personnage principale et je comprends totalement sa frustration. Aussi j’ai trouvé qu’elle conclut très bien ce recueil de nouvelles ayant comme point commun le métro.

4, 5, 7, 9, 11, 12, 13 ne m’ont pas du tout plus.

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